La problèmatique de la protection de l’environnement et de la gestion des sachets d’eau plastique demeure au cœur des préocupations à N’zérékoré.Face aux mesures d’interdition des sachets d’eau plastique,les entréprises évoluant dans se secteur sont appelées à s’adapter afin de poursuivre leurs activités tout en respectant les exigences environnementale.
C’est dans ce contexte que notre correspondant régional bassé depuis Nzerekore a accordé une interview à Directeur Général de l’entreprise eau Mina,qui révient sur les impacts de cette Interdiction et les difficultés rencontrée ainsi que les dispositions prise pour faire face à cette nouvelle situation.<<Aujourd’hui, l’impact est énorme. L’impact est humain d’abord par ce que l’inddustrie créent des emploies et aussi contribuent à la production locale. Donc premièrement ça impact nos travailleurs qui sont affectés à l’unité des sachets. Il faut rappeler que ce sont les sachets qui sont visé ici,le reste de nos produits c’est en PVP.Et ça c’est n’est pas touché par l’interdition. Donc je dirais que l’impact est humain,c’est- à dire les gens vont perdre leurs travail ,bien que chez nous ya une particularité par ce que nous avons proceder à un réclassement,nous ne soommes pas nombreux à n’zérékoré à faire de l’eau en bouteilles pour cela beaucoup ont perdu leurs emploies. L’impact est aussi économique. Dans ce sens que toutes ces personnes,toutes css femmes qui étaient derrière des activitées génératrices de révenu,des activitées qui leurs permettaient de subvenir à leurs besoins,aux besoins de leurs famille en révendant des sachets d’eau,aujourd’hui ces femmes se rétrouve sans rien. Malgré c’est difficil pour ces femmes,mais nous sommes aller à la rencontre de ces femmes afin de leus encouragée à acheter les bouteilles d’eau pour subvenir à leurs besoins>> A-t-il declaré.
Poursuivant Monsieur Alhassane Keita lance un appel à l’endroit de l’Etat:<<j’invite les autorités à nous alléger les droits et taxes à l’importation.J’invite aussi toutes la population de s’aligner derrière ce décret,d’accepter.si nous voulons avancer,si nous voullons lutter contre l’insalubrité,si nous voulons prendre soins de notre environnement nous devons accepter d’utiliser les bouteilles d’eau >>.A t-il plaider
Interroger Daye Kaba étudiant diplomé en gestion des ressources naturelle et vendeurs d’eau dans une grand boutique révient sur les impacts:<< Dépuis l’interdition des sachets d’eau plastique nous avons perdu beaucoup de client,d’autre utiliser de l’eau de pompe pour mettre dans les budons pour boir car le prix des bouteilles d’eau sont cher ,je démande aux autorités de révoir cette situation ou de trouver une autre solution >>. À t-il plaider
Alphonse Philippe TRAORÉ N’zérékoré, pour Africaturemedia.com
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